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Success storiesNicolas Aubry 19 ans, scaphandrier professionnel et fier de l'être !

Edité le : 11/07/2019
Par Lydia Fournié, journaliste

S'i se définit lui-même comme « le cancre de la classe » plus jeune, Nicolas en manque d’intérêt total pour ce que l'école pouvait lui apprendre, à bien changé depuis.

"A l'époque j'étais un moins que rien, c'est une fois entrée en apprentissage que j'ai compris. J'ai compris l'intérêt de beaucoup de choses, comme l'importance de savoir parler anglais et bien d'autres choses qui finalement sont utiles dans la vie de tous les jours" confie le jeune homme de 19 ans. En 2018, première victoire pour lui, il passe et obtient son BAC de chaudronnerie industrielle, s'ensuit l'obtention d'une aide financière pour suivre une formation de scaphandrier à l'ENS. 
"Tout s'est enchaîné très vite dans la même année, durant ma formation l’école m’a envoyé en stage de scaphandrier dans l’offshore pétrolier durant cinq semaines en Côte d'Ivoire, moi qui n'avais jamais voyagé ! J'ai adoré l'expérience..."
Tout début 2019 il est diplômé au titre professionnel de scaphandrier, seconde victoire pour l'enfant terrible des bancs d'école. 
" Comme chaque fin de session l'Ecole Nationale des Scaphandriers propose des postes aux élèves, j'ai donc décroché mon premier job dans le métier à La-Seyne-sur-mer dans le Var, pour une durée de deux mois. Ce premier employeur m’a proposé de renouveler mon contrat mais j'ai décliné l’offre, ma seule envie était de retourner en Côte d'Ivoire. J'en ai donc fait la demande auprès de mon ancien employeur de stage en passant une nouvelle fois par l’ENS. Ma candidature a été acceptée et je suis retourné en Afrique dans la foulée. Au bout d’un mois, je suis passé chef de base, à 19 ans ! J'étais loin de me douter d'un tel parcours quand j'étais minot, comme quoi quand on trouve sa voie rien n'est impossible".
Le jeune a bien grandi, et mûri, l’éloignement familial ? Il s'y est adapté  "ça me convient, et quand on se retrouve, j'ai plein de choses à leur raconter".

"Actuellement je travaille plus sur la partie technique sèche, en comprendre tous les fonctionnements avant de retourner dans l'eau, avec une vision technique plus large. Par la suite j'aimerais m'expatrier dans différents pays afin de pouvoir compléter et améliorer mes compétences professionnelles".
Le jeune homme a décroché dans la même année tous les sésames de la réussite professionnelle, son BAC en réalisation chaudronnerie industrielle et trois certificats professionnels à l’ENS : le « Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie Classe 2 mention A », le « Titre professionnel de scaphandrier – travaux publics » et le « BOSIET – HUET » (Basic Offshore Safety Induction and Emergency Training – Helicopter Underwater Egress Techniques) indispensable pour partir sur les plates-formes pétrolières.
"Si je n'ai pas su briller sur les bancs de l'école, je suis heureux d'en être arrivée là aujourd'hui et d'apprendre encore chaque jour, c'est un super métier" ! Je suis extrêmement reconnaissant à l’Ecole Nationale des Scaphandriers à qui je dois mes brevets mais surtout mes deux premiers emplois en France et en offshore »

"Quand tu dis que tu viens des Vosges on te prend un peu pour un « redneck Français » (un campagnard, un bouseux), donc je trouve que mon parcours peut être un exemple à suivre pour tous les gars de l’Est qui ont soif d’évasion."

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